Historique de la Grande Semaine de Saumur
Interview de Philippe Limousin

 

Philippe Limousin
 

Comment est venu l’idée d’organiser la Grande semaine de dressage à Saumur ?
Philippe Limousin : Les finales étaient organisées à Fontainebleau en même temps que les autres disciplines, principalement le CSO. Les chevaux de dressage étaient au milieu des autres chevaux de saut d’obstacles et les carrières de compétition reléguées au fond du Grand Parquet. La détente se passait à coté de la détente d’obstacles, ce qui ne facilitait pas le calme pour les jeunes chevaux de dressage. Une demande officielle a été faite auprès de M.Comis, alors directeur de l’ENE, pour que les finales jeunes chevaux de dressage se déroulent à Saumur. La première édition s’est déroulée en 2001 avec Antoine Sinniger. Avaient lieu en même temps le championnat d’élevage, un CDI organisé par le Comité Equestre de Saumur, et les finales jeunes chevaux d’attelage. Ce fut une réussite dès la première année. Une grande soirée avait eu lieu dans le manège Bossut. 600 personnes étaient présentes, avec une très bonne ambiance.

En étiez vous l’organisateur ?
Philippe Limousin :
Plusieurs personnes se sont occupées de cette Grande Semaine. Il y a eu le colonel Mozat, avant Patrick Pratlong. Il faut surtout souligner l’implication très importante, de Marie Laure Leveneur, embauchée cette année là pour coordonner l’organisation générale, et maintenant de Flora Giorgio, qui font ou ont fait un très gros travail d’organisation. Il y a eu une belle évolution avec Flora. Je reconnais le professionnalisme des filles, elles s’investissent et sont très compétentes. Tout était à créer, de A à Z. Les premières affiches, par exemple, étaient prévues avec les dessins du colonel Margot, ou prévues par les élèves instructeurs. Nous allions chez l’imprimeur. Nous partions à la recherche de sponsors, pour trouver des dotations et des lots.

Comment était co-organisée cette grande semaine ?

A une époque, il y a eu un concours international. Ensuite, nous avons organisé le Championnat de France. Nous avions les professionnels et les amateurs, ce qui donnait une dimension importante. Depuis 2014, c’est de nouveau un concours international qui est organisé, en plus des finales de dressage jeunes chevaux et du championnat d’élevage à orientation dressage.